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Translated from our blog in English by Laurence Guichard.

L’agriculture au Burkina Faso est en place depuis plus de 3000 ans, mais le changement climatique, ainsi que des défis socio-politiques que nous connaissons, signifient que l’agriculture au Burkina Faso connaît une transformation rapide et drastique.

Le Burkina Faso est un pays enclavé d’Afrique de l’Ouest relativement plat. Son climat est plutôt tropical, avec une saison des pluies d’environ quatre mois qui amènent à peine 80 cm de pluie par an, et connait une saison sèche de décembre à mars quand souffle du Sahara le harmattan, un vent sec qui assèche les sols.

En Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est à peine situé  derrière le Nigeria en termes de superficie couverte par les cultures. Entre 1975 et aujourd’hui le paysage dominant a changé : la savane (52% en 1975, en baisse de 31% en 2013) cède de plus en plus de place à l’agriculture (15% en 1975, jusqu’à 39% en 2013). Ce changement d’utilisation des terres couplée au changement climatique, pose un défi énorme pour un pays soutenu par l’agriculture en grande partie non irriguée, avec seulement 0,5% du paysage utilisé pour l’agriculture irriguée en 2013.

L’occupation des sols au Burkina Faso, 1975, 2004 et 2013
L’occupation des sols au Burkina Faso, 1975 to 2013 – Image from Earth Resources Observation and Science (EROS), USGS. https://eros.usgs.gov/westafrica/land-cover/land-use-land-cover-and-trends-burkina-faso

En route vers l’augmentation de la production agricole

Le changement du paysage agricole burkinabé n’est pas seulement dû à l’affectation différentes des terres, il est également impacté par la modification des demandes de production. La population du Burkina Faso est en expansion croissante d’environ 3% par an, et il y a aussi des objectifs pour accroître la production destinée à l’exportation. Comme la plupart des exploitations agricoles au Burkina Faso sont entre 1 et 2 hectares, c’est un défi qui incombe principalement aux petits exploitants agricoles. Ce défi n’est pas quelque chose qui peut être relevé par les méthodes traditionnelles seules. En utilisant l’irrigation par pompe à énergie solaire pour augmenter la production à l’hectare, ces agriculteurs se libèrent simultanément du coût permanent du carburant, réduisant ainsi également la pollution résultant de leur agriculture, et diminuent leur dépendance à l’égard de la pluie de plus en plus imprévisible pour l’irrigation.


Credit: Yandalux Burkina Faso

Notre distributeur au Burkina Faso est la société Yandalux – regarder pour plus d’informations de leur part sur nos médias sociaux de ce mois-ci. Avec leur aide, les petits exploitants agricoles au Burkina Faso ont permis d’économiser environ 300 litres d’essence jusqu’à présent par l’irrigation avec des pompes solaires Futurepump, plutôt que des pompes à propulsion diesel.